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Choisir le bon bol de chips


Les histoires d’abus de pouvoir par des adultes sur des enfants circulent dans les médias et les palais de justice. Comme les autres parents, ceux ayant un ou des enfants déficients mentalement s’inquiètent pour la sécurité de ceux-ci et se demandent comment ils peuvent agir dans l’éducation de leurs enfants pour prévenir ces situations.

Judith Joubert, psychoéducatrice de métier, travaille au CLSC avec les enfants de zéro à cinq ans qui peuvent laisser paraître un retard dans leur développement. Ces enfants, ayant souvent un problème de langage, ont du mal à communiquer. Ce retard peut même aller jusqu’à un déficit tel que l’autisme.

Être « comme les autres »

Dans son métier, Judith doit travailler avec des enfants qui vont des plus renfermés à ceux qui sont en manque d’attention. Elle considère ces derniers plus vulnérables :
« Un enfant va avoir un bol de chips et il va vouloir en manger. Mais, disons qu’il a un vieux bol de chips toutes ramollies, toutes défraichies, il va se satisfaire de manger ça. »

Judith Joubert utilise cette métaphore pour expliquer que ces enfants, « même s’ils ont toute leur tête », vont être plus vulnérables aux mauvais comportements des adultes à leur égard. « Ils vont chercher la mauvaise attention, même si elle a des conséquences négatives parce qu’au moins, il y a quelqu’un qui s’occupe d’eux. », explique Judith.

Ayant aussi travaillé pour le DITSA (Déficience intellectuelle et troubles du spectre de l’autisme), la psychoéducatrice a fait de la prévention dans les écoles secondaires auprès de jeunes filles déficientes en quête d’attention pour se sentir « normales ». Elle leur expliquait, avec l’aide d’une collègue infirmière, ce qui était acceptable venant d’un proche, d’un professeur, etc.

Moins vulnérables

D’un autre côté, Judith doit parfois travailler avec des jeunes « sauvages », c’est-à-dire qui n’ont pas beaucoup fréquenté d’autres jeunes ou même d’autres personnes tout simplement. Ces jeunes sont alors amenés à fréquenter des garderies ou à s’impliquer dans des activités de groupe pour socialiser et se défaire de la dépendance qu’ils peuvent avoir envers leurs parents. Ces parents s’inquiètent donc parfois de la vulnérabilité de leurs enfants face aux figures d’autorités les entourant à cause de leur déficit . Pour ce type d’enfant, Mme Joubert les rassure : « Le lien est dur à créer justement avec l’adulte qu’ils ne connaissent pas. Il y en a, selon les degrés, qui sont très rigides dans leur approche. Ce ne sont pas des enfants à qui on peut faire faire n’importe quoi. »

 L’importance de la prévention

Expliquant que c’est très difficile de faire comprendre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas à ces jeunes filles, Mme Joubert pense qu’il serait bon de commencer à faire de la prévention par rapport à la sexualité et les relations avec les autres, à la maison, si les parents se sentent à l’aise, et à l’école même dans les premières années de primaire. Elle avertit par contre les parents d’en parler avec prudence, en choisissant bien les mots utilisés pour éviter d’effrayer l’enfant. En ce qui concerne l’école, elle conseille de faire appel à des organismes tels que Brindami pour intervenir dans les classes. Comme ça, l’enfant se sent accompagné en sachant que tout son groupe s’en fait parler, qu’il n’est pas visé.

De plus, considérant que le cerveau a plusieurs niveaux d’évolution et qu’en vieillissant, l’environnement des jeunes changent, Judith Joubert juge qu’il serait bon de faire cette prévention à plusieurs reprises. En effet, par exemple, vers l’âge de six ans, l’enfant est en mesure de comprendre le bien et le mal par le biais de faits concrets[1]. « Certains enfants peuvent être très vulnérables parce qu’ils n’ont pas du tout la notion du danger et de l’étranger qui peut être méchant. », explique-t-elle. Alors, il est bien de les aider à comprendre ce qui est mal en leur en parlant. « Je pense que c’est important de toujours faire des rappels, surtout de ce côté-là. À force de l’entendre, quand ils arrivent dans une telle situation, peut-être que ça va “ popper “ que ce n’est pas correct. », explique la psychoéducatrice.

 

Pour avoir travaillé avec les deux extrêmes quant à ces enfants, Judith Joubert suggère de faire le plus de prévention possible avec les enfants. Elle rappelle que pour les parents, des livres tels que Ma sexualité de 0 à 6 ans, Ma sexualité de 6 à 9 ans[2], etc. peuvent aider à amorcer la conversation et que des organismes, comme le nommé plus tôt : Brindami, existent pour faire la promotion des comportements sociaux auprès des jeunes. Ainsi, ils pourront, à l’aide des ressources disponibles, aider leurs enfants à choisir le bon bol de chips.

 

 

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Combien d’entre vous se disent féministes ?


Je ne sais pas pourquoi, mais je n’étais pas étonnée de voir cinq ou six mains se lever lorsque ma professeure a posé cette question, et ceux qui ont levé la main, moi y compris, le faisaient de manière timide, presque embarrassée.

En fait oui, je sais pourquoi.

Ce que j’aurais plutôt dû dire est : j’ai éprouvé une déception, voire un certain malaise, à remarquer que les gens ne comprennent toujours pas.

Certains disaient que le féminisme est souvent trop poussé. D’autres disaient qu’on y associe les « folles » qui courent les rues les seins nus. La classe s’est entendue pour dire que malheureusement, c’est cette image qui est véhiculée et que, pour cela, peu de gens se disent féministes. D’autres exprimaient leurs idées sur le contenu véhiculé par les féministes.

Ma prof a soulevé une question – ma foi assez banale — qui a fait rouler le hamster dans ma tête : « Pourquoi associe-t-on le féminisme à ces folles qui protestent les seins nus? » : Pour reprendre ses mots, je dirais qu’il y a de nombreux mouvements sociaux qui existent dans lesquels il y a des « extrémistes ». Or, on ne réduit pas toujours les autres mouvements à leurs « extrémistes », pourquoi le fait-on avec le féminisme? Wow, c’est vrai.

Pourquoi?

Certains ont dit que c’était l’image véhiculée par la société en générale, les médias, etc. À bien y penser, je ne suis pas tout à fait contre cette hypothèse.

L’opinion publique s’intéresse très peu à l’inégalité entre les hommes et les femmes pour plusieurs raisons. Il y a ceux qui essaient de se faire croire que le problème n’existe plus, que l’égalité a été atteinte depuis plusieurs années.

Ouf.

Ensuite, il y a ceux qui savent qu’il y a quelques inégalités par-ci par-là, mais que le « problème » — ma prof serait fière de mes guillemets ici — n’a pas besoin d’être abordé davantage, puisqu’il n’est pas très important, ni très présent dans le discours de l’espace public.

Ainsi, les gens de ces deux catégories approuvent le fait que les militantes — et les militants — en demandent trop. Qu’elles en veulent trop. Elles ne sont pas satisfaites qu’on leur ait donné le vote en 1940 et une loi sur l’équité salariale en 1996 – peu efficace.

Pire.

Certains croient qu’elles veulent plus de droits que les hommes. Plusieurs pensent donc que les revendications féministes n’ont plus lieu d’être dans la société équitable d’aujourd’hui.

Or mes amis, non.

Non les femmes ne sont pas égales aux hommes. Sur le marché du travail, les femmes gagnent 10% de moins que les hommes. 84% des victimes d’infractions sexuelles sont de sexe féminin. 26,6% des élus à l’Assemblée nationale, 32% des conseillers municipaux, 17,3% des maries au Québec, sont des femmes. Les faits nous démontrent que si les inégalités n’existent plus, les hommes sont plus égaux que les autres.

Bref, le féminisme est le désir et la lutte pour l’égalité des sexes. Vous êtes donc, pour la très grande majorité, des féministes.

Après cela, je me demande sincèrement pourquoi j’ai été embarrassée de lever ma main lorsque la question m’a été posée.

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Puisque demain n’est pas la fin


Le documentaire français Demain présente des alternatives de développement durable et montre que des solutions inspirantes existent, malgré les croyances populaires qui prévoient l’extinction de la race humaine. Le documentaire suit le périple de jeunes artistes français, dont Cyril Dion et Mélanie Laurent, qui parcourent le globe à la recherche des meilleures initiatives solutionnant les problèmes de nature environnementale, économique et sociale.

Les premières phrases avancées par l’intervenant Rob Hopkins, enseignant en permaculture et créateur du mouvement des villes en transition, résument bien l’intention principale du film : la mobilisation peut se faire avec facilité, suffit de s’en donner les moyens. Les plans des rues de Copenhague, que l’équipe filme à vélo, montés avec la musique envoutante de Fredrika Stahl, « We can make a change », laissent croire que chaque citoyen de cette ville semble prendre part à la révolution. C’est un bon exemple du changement de ton proposé par ce film, car les films catastrophes découragent plus qu’ils ne mobilisent.

L’ouverture se fait avec Anthony D. Barnosky, chercheur en paléontologie et professeur de biologie intégrative à l’université de Berkeley en Californie, qui nous relie à nos ancêtres en nous expliquant que l’espèce humaine n’a jamais vécu de changement dans son environnement de l’envergure de ceux que les scientifiques prévoient d’ici 2100. Par chance, après avoir fait réaliser aux spectateurs l’ampleur du problème, on nous présente cinq segments de thèmes distincts dans le but de présenter des solutions concrètes en ce qui concerne l’alimentation, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation.

Ainsi, certaines idées surprennent réellement par leur ingéniosité, par exemple, chez des cultivateurs d’aliments biologiques de la Normandie, on applique le concept de la permaculture, laquelle consiste à recréer un écosystème à petite échelle dans un jardin, on favorise la biodiversité qui soutient ensuite les récoltes. En Suisse, l’implantation de la monnaie du franc Wir favorise les échanges locaux et limite l’endettement.

Que l’on aborde la notion de la collaboration à travers la biodiversité ou que l’on s’interroge sur le rôle des PME locales, les auteurs ne perçoivent en aucun cas le mouvement du changement sans la participation active de la société civile. Petit bémol, un certain malaise est présent lorsque Cyril Dion raconte que notre démocratie est incompatible avec un mode de vie respectant le développement durable. Il tient malheureusement pour acquis que les peuples n’ont plus confiance envers les gouvernants. On appelle donc au renversement des élites en place. Si le cinéaste exprime cette position de façon bien claire, celle-ci est incohérente avec la volonté générale présentée dans le reste du documentaire où l’on montrait qu’il était possible d’adopter de nouvelles habitudes qui généraient un changement concret. Il existe très certainement des solutions autres que la chute des pouvoirs pour valoriser les changements de mentalité en matière de consommation.

Enfin, le charme du documentaire se situe aussi sur le plan esthétique. Les représentations les plus élégantes sont les prises de vues de la forêt en banlieue de Paris, l’entrevue au port de la capitale du Danemark et les inserts des Indiens du modeste village de Kuttambakkam. Leur intensité se manifeste par le fort sentiment de cohésion entre ces communautés et la nature qui les entoure. Ces images font naître en nous un puissant instinct de solidarité et un désir collectif d’entraide. Demain se situe au-dessus des documentaires traditionnels sur l’environnement par sa profonde foi envers l’humanité et sa conviction qu’elle saura agir à temps pour se doter d’un futur.

 

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Intégrer la vie active sans culture ?


Comme l’alternative à la formation technique qui se fait en trois ans, le gouvernement semble favoriser une « politique du travail » au travers de diplômes professionnels, plus courts.

Sujet brûlant, la formation générale est au centre de questionnements qui tentent de déterminer si elle est nécessaire pour l’éducation du « futur travailleur ».

Cette pensée se traduit à travers le témoignage de certains élèves.

« Certaines matières de la formation générale pourraient être enlevées », affirme Raphaëlle Morin, étudiante en théâtre.

Mais les étudiants ne savent peut-être pas que cette formation générale peut être considérée comme une opportunité historique. Un bref retour dans le temps nous permet de le constater.

En 1960, l’éducation, auparavant responsabilité du clergé, devient une affaire d’État alors que le Parti libéral prend le pouvoir et entreprend « la grande charte de l’éducation, un ensemble de mesures pour améliorer l’éducation et la rendre accessible à tous, sans exception » comme nous pouvons le lire sur le site larévolutiontranquille.ca. Il s’agit d’une refonte complète du système d’éducation qui donnera lieu, notamment, à la création des écoles polyvalentes et des cégeps.

Créés en 1967 pour faciliter la transition entre le secondaire et l’université, les centres collégiaux offrent les formations « techniques » et « préuniversitaires », qui ont en commun la formation générale. Les élèves étudient la littérature, la philosophie, l’anglais, qui n’étaient enseignés que dans les anciens collèges classiques dirigés par le clergé.

Les « masses » peuvent désormais avoir le droit à une éducation complète qui était auparavant réservée aux élites ecclésiastiques dans le but de former une relève pour le clergé.

Entre 1967 et 1980, les cégeps ont connu une hausse constante de fréquentation. Le nombre d’élèves passe de 14 077, répartis dans 12 établissements collégiaux, pour aboutir à 117 318 répartis dans 48 établissements collégiaux.

La formation générale en péril ?

Toutefois, la formation générale ne se retrouve pas dans certaines formations qui sont le « Diplôme d’étude professionnel » (DEP), « l’attestation aux études professionnelles » (AEP) et « l’attestation aux études collégiales » (AEC).

Ces formations sont plus courtes afin que les diplômés puissent intégrer plus rapidement le marché du travail. Mais leur durée réduite est-elle faite pour faciliter et accélérer l’insertion de l’individu dans la vie active ou pour répondre à un besoin imminent de l’État ?

« L’AEC peut être liée à un Diplôme d’Études Collégial (DEC) de référence déjà existant, auquel cas les compétences rejoindront celles du programme en place ; ou elle peut être entièrement nouvelle, auquel cas les compétences seront développées à la lumière d’une analyse de la situation de travail et de ses besoins spécifiques. » précise l’Observatoire Régional Montréalais de l’enseignement supérieur (ORMES).

L’AEC, l’AEP et le DEP ne sont pas élaborés dans le devis ministériel, mais sont construits pour répondre à des pressions économiques et industrielles. Ils sont financés par les centres professionnels, les collèges, les entreprises ou la Ville, et peuvent obtenir de l’aide financière si le gouvernement les juge fiables et utiles. Si la formation générale est retirée, c’est pour amoindrir les coûts.

« D’une certaine manière, ce genre de formation est une solution à court terme à un problème momentané. C’est pour cette raison que les cours de formation générale sont supprimés, afin de pouvoir avoir accès à la main d’œuvre le plus rapidement possible », analyse Hugo Krasnopolski, ancien étudiant au Cégep de Saint-Jérôme.

Le principe de « professionnalisation » est l’adaptation d’un état et de sa population à un marché fluctuant. La « professionnalisation » se concentre « d’abord sur l’activité elle-même, bien sûr, mais aussi sur l’individu ou le groupe qui l’exerce », constatent les professeurs-chercheurs de l’ORMES.

Ces formations professionnelles profitent d’une formation pratique, comme dans le secteur technique : l’une gagne en popularité quand l’autre en perd. Ces formations professionnelles profitent d’une publicité qui les met en valeur. (voir en haut graphique Évolution de l’Effectif total en formation professionnelle (DEP, ASP, AFP) et technique (DEC, AEC,CEC, DPEC) ensemble du Québec de 2000-2001 à 2008-2009 , source : MELS, Direction de la recherche, des statistiques et des indicateurs (DRSI), graphique DGSDF, 2010.)

En effet, un finissant de secondaire 5 peut avoir à choisir entre une « AEC – Gestion de commerce » et ou la « Technique – Gestion de commerce ». Sur papier, ces formations semblent visiblement aboutir à la pratique du même métier. Certains étudiants n’ont pas d’intérêt pour la formation générale, ont de la difficulté dans ces matières ou souhaitent simplement aller le plus vite possible vers la vie active. Ceux-ci seront donc plus prompts à choisir la formation plus courte.

Les Villes s’adaptent aux enjeux économiques, mais alimentent surtout l’État. Car chaque année sont créées des AEC qui en remplacent d’autres selon les sessions d’hiver ou d’automne. Par exemple, la formation continue de Saint-Jérôme en proposait 5 à la session d’automne 2016 et 8 en hiver 2017, seulement.

Alors, le gouvernement semble prêt à couper la culture pour les formations « pratiques ».

Les formés satisfont donc leurs envies, à condition que celles-ci demeurent dans ce que propose l’État.

Ainsi, peut-on parler d’un processus d’obtention de « main d’œuvre » ? Le Québec se trouve-il finalement si chanceux d’avoir une formation générale « populaire » ?

« Actuellement, il est ironique de constater que le Parti libéral souhaite la supprimer, alors qu’il est à l’origine de l’éducation populaire », conclut Hugo Krasnopolski.

Théo est un hipster et adore lire Vice.

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Hausse des droits de scolarité, cela concerne tout le monde et il faut s’informer!


Marjorie Beaudoin, Alexandra Desabrais et Julie Perreault-Paiement, organisatrices de l’évènement.

« On fait ça pour contrer la désinformation », déclare Alexandra Desabrais, membre du comité Action de l’Association Générale des Étudiant(e)s de Saint-Jérôme (AGES), à propos d’une conférence sur la hausse des droits de scolarité. Cette dernière se tiendra à l’agora du Cégep de Saint-Jérôme (situé au 455, rue Fournier) le mercredi 28 mars, de 18h à 20h.

Le but de cette conférence, organisée par l’AGES de Saint-Jérôme,  est d’informer les gens au sujet de cet enjeu de société. « La population en général se fie à des médias comme Quebecor, qui a un parti pris et ne dit jamais toute la vérité », explique Mme Desabrais. L’objectif est de présenter  le point de vue de gens contre la hausse des droits de scolarité directement à la source, sans l’intermédiaire d’un média d’information.

La conférence débutera avec un exposé animé par deux étudiantes du Cégep de Saint-Jérôme et membres de l’AGES. Deux enseignants et un représentant de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) viendront aussi partager leur expertise concernant la question de la hausse des droits de scolarité.

La soirée se terminera par une période de questions avec les différents intervenants. Peu importe si on est pour ou contre la hausse, c’est une occasion de réfléchir à cet enjeu et d’obtenir des réponses. Il y aura aussi une table d’information où sera mise à la disposition des citoyens de la documentation sur le sujet, et où un bénévole sera disponible pour répondre aux questions.

La conférence est ouverte à tous et l’admission est gratuite. Venez en grand nombre!

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Quand marcher rime avec encourager!


C’est par une journée d’hiver glaciale que les huit marcheurs de la 2e édition des Journées de la persévérance dans les Laurentides se réunissent au parc Curé-Labelle de Saint-Jérôme.  Leur mission est de parcourir les quelques 200 kilomètres du Défi de la persévérance. Cette marche populaire d’une durée de 5 jours, soit du 14 février au 18 février 2011, comprend un itinéraire qui débute à Mont-Laurier et qui se termine à Sainte-Thérèse. Celle-ci est organisée par Les Partenaires de la réussite éducative des jeunes dans les Laurentides (PREL) afin d’encourager la réussite scolaire et de souligner les efforts des étudiants.

Le mercredi 16 février 2011, à l’heure du dîner, un rassemblement dynamique a lieu afin d’acclamer les marcheurs à l’aide de mots d’encouragements et de cafés gratuits! Plusieurs personnes sont réunies, arborant fièrement leur petit ruban vert et brandissant leur pancarte. Mme Francine Paquette, directrice des études du Cégep de Saint-Jérôme, déclare au micro : «°Étudier, ce n’est pas facile, mais, à la longue, ça vaut la peine!°»

Au sein de l’équipe des marcheurs du Défi, se trouve une étudiante de Sciences humaines, du Cégep de Saint-Jérôme, Christine Côté. «°Pour moi, l’éducation c’est vraiment une richesse! Ce n’est pas facile pour tous les jeunes de se lever chaque matin, mais je considère qu’on est vraiment chanceux d’avoir ces opportunités°», confie-t-elle avec enthousiasme.

Vignette: photographie de Christian Roy

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