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Étendard, lauréat du prix Gaston-Miron


Le 19 mars dernier, la revue artistique et littéraire du Cégep de Saint-Jérôme l’Étendard, publiée conjointement avec le Trouble-Tête, s’est faite attribuer le prix Gaston-Miron.

Ce prix est décerné chaque année à des personnes, des entreprises ou des organismes qui se distinguent par leur contribution à la promotion de la langue française sur le territoire des Laurentides.

C’est donc dans le cadre de la journée internationale de la Francophonie que La Société nationale des Québécoises et Québécois des Hautes-Rivières (SNQHR), la Société nationale des Québécoises et des Québécois, région des Laurentides (SNQL) et le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) ont récompensé, lors d’un déjeuner causerie, la qualité des textes en français de la revue.

Antoine Drouin, impliqué depuis deux ans dans le comité de rédaction de l’Étendard, réagit à cette reconnaissance : « On est une revue étudiante. On ne fait pas ça à temps plein, on n’a pas beaucoup de ressources, on n’a pas de gens professionnels qui travaillent avec nous… On le fait du mieux qu’on peut, mais de voir que des étudiants puissent rivaliser avec des choses plus officielles et que notre travail est apprécié et reconnu, ça nous rend fiers. »

En effet, l’Étendard est réalisé par des étudiants du cégep sous la supervision de professeurs. Aussi, il rallie des textes provenant d’élèves désireux de s’exprimer et de voir leur travail complété et publié.

Le dernier numéro a été réalisé par les deux éditrices en chef Camélee Boisvert-Labelle et Laurence Plouffe-Cardinal, accompagnées du comité de rédaction regroupant Antoine Drouin, Ariane St-Hilaire, Maurane Arcand et Tristan Paquin.

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Et s’il vous restait un moment à vivre, le vivriez-vous pleinement ?


Présenté au cégep de Saint-Jérôme pour le prix collégial de cinéma québecois, qui se déroule du j’ai eu la chance d’assister à la projection de Juste la fin du monde de Xavier Dolan, grand prix du festival de Cannes 2016 et à celle de Prank, premier long métrage de Vincent Biron.
Le premier est l’adaptation de la pièce théâtrale signée Jean-Luc Lagarce, décédée en 1990 du sida. Le scénario se base sur Louis, dramaturge reconnu mondialement, qui revient après 12 ans d’absence voir sa famille, dans l’espoir d’annoncer qu’il va bientôt mourir.
Le second suit l’histoire du plus jeune garçon d’un groupe d’adolescent nommé Stefie et le vaguant entre son attirance pour Léa, la copine du leader, la flûte traversière et les « blagues filmées » que le groupe fait aux autres gens.

Regard comparé
Malgré des scénarios différents, les deux films appartiennent au genre dramatique (comédie-dramatique pour Prank) et soulignent un thème commun : l’émotion à travers le regard des autres.
Dans Juste la fin du monde, ce huis-clos est rythmé par le jeu théâtral des comédiens souligné à l’aide de multiples gros plans. La mise en scène place les personnages comme si ceux-ci se trouvaient sur scène. Presque tout le temps en groupe, les membres de la famille cherchent et réussissent à obtenir un moment pour être seuls avec Louis. Ironiquement, ce sont dans ces moments intimes que les personnages prennent conscience de la figure patriarcale de Louis, benjamin de la famille. À l’inverse, ce dernier n’obtient véritablement aucun moment de solitude pour révéler son lourd secret. Il est réduit à s’évader dans ses pensées, ressassant un amour maintenant perdu, qui semble être sa seule source de compagnie. Chacune de ces quatre rencontres se terminent avec un plan de Louis qui regarde à travers une fenêtre, ce même regard fuyant qui observait à travers le hublot de l’avion au début du film. L’homme est capable de voyager, même les pieds au sol, au contraire de tous les membres de sa famille, qui eux aussi rêvent de voyage.

Dans Prank, le jeune cinéphile Stefie voyage à travers les différentes histoires que son ami Jean-Sé lui raconte durant leurs séances de peinture. Armé de ses émotions, Stefie est inspiré par son collègue moitié philosophe, moitié artiste à se lancer dans une quête pour se rapprocher de Léa et s’opposer à son copain Martin. Malgré cette opposition d’âge et de valeurs entre les personnages, tous partagent un même point commun : ils aiment faire des pranks. Ceci est un style de vidéo qui a pour but de capturer le comportement des gens dans des situations bien précises. Ce format visuel se revendique idéal pour observer comment les personnes agissent lorsqu’ils ont conscience d’être filmées ou non. Entre autre, le terme « prank » réfère autant à l’expérience sociale, qu’au piège. Stefie est le plus jeune du groupe. Celui-ci souhaite rester avec ces individus, qui semblent être sa seule source de compagnie, mais le jeune garçon à conscience qu’ils n’appartiennent pas au même monde. L’adolescent se fait entraîner dans de nombreuses expériences de la vie. Il est amené à fumer pour la première fois, à avoir affaire aux forces de la loi, et de nombreuses autres choses qu’il n’imaginait pas faire. Au final, c’est Stefie qui est l’expérience sociale du film, lui qui pensait être le maître du jeu puisqu’il était le seul à avoir un appareil téléphonique pour filmer. Il se rendra compte, à la fin, qu’il est le dindon de la farce, capturé par les caméras du réalisateur, et par celle de son « ami ».

Et le gagnant est?

Les autres films en lice pour l’édition du prix collégial de cinéma 2017 sont Avant les rues de Chloé Leriche,  Les mauvais herbes de Louis Bélanger, et Manoir de Martin Fournier et Pier-Luc Latulipe. Ce dernier a été annoncé gagnant lors d’un café officiel par la réalisatrice Micheline Lanctôt. La soirée officielle se déroula le 24 mars.

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Franc succès à la dictée de Patrick Senécal


Le 1er mars dernier, dans le cadre de la semaine du français, le romancier Patrick Senécal est venu lire un passage de son œuvre Crime à la librairie, sous forme de dictée, et ce, en plein cœur de l’espace public du cégep nommé l’Agora.
Le romancier, qui s’est fait connaitre en 1998 avec son roman Sur le Seuil, a attiré une foule record.
D’après le conseiller aux étudiants Paul Chaddock, près de 111 participants ont participé à l’atelier littéraire, chose « rare pour une activité optionnelle se déroulant à l’Agora ».

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Un véritable espace public
Organisé par Mylène Benoit, Line Gallant et le comité de français, l’événement était accessible pour les élèves de n’importe quel programme. Certains sont venus pour mettre à l’épreuve leurs aptitudes linguistiques, d’autres par intérêt pour l’écrivain.

Des étudiants comme Étienne Vézina en Sciences Humaines et Samuel Beaudry en Arts Visuel ont déjà lu Patrick Senécal et ne portent « pas tant d’intérêt pour la littérature ».

Concours de création littéraire : date limite 22 mars
Les amateurs de créations ne seront d’ailleurs pas en reste avec cette dictée, puisqu’ils peuvent imaginer une suite à l’extrait lu par Sénécal.

Les étudiants peuvent remettre à la revue L’étandard (etadar@cstj.qc.ca) leur texte jusqu’au 22 mars.

Pour plus de détails concernant ce concours et pour avoir accès à la dictée de Patrick Senécal, rendez-vous à l’adresse suivante : https://www.cstj.qc.ca/2017/03/03/patrick-senecal-attire-les-foules-avec-sa-dictee/

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Un pas décidé ou hésitant vers l’université?


Photographe: Nicolas Michael Lemay-Fiola

(Reportage du cahier Le labyrinthe des choix universitaires)

Avant d’arriver à l’université, les jeunes sont confrontés à une multitude de choix, mais sont-ils correctement informés au sujet des différentes professions qui s’offrent à eux? Souvent, les collégiens ont des problèmes bien précis qui peuvent être réglés simplement en allant voir un aide pédagogique individuel (API). Ces personnes-ressources offrent du soutien aux étudiants qui se remettent en question professionnellement : « Je suis présente pour aider les jeunes, s’ils veulent quelques conseils ou pour les référer à quelqu’un qui saura répondre correctement à leurs interrogations, s’ils veulent des conseils plus spécifiques », dit Marie-Josée Richer, API au Cégep de Saint-Jérôme.

Malgré cela, les étudiants s’interrogent beaucoup. Il est vrai qu’il s’agit d’une décision importante : « Plusieurs choix s’offrent à nous et, des fois, on arrive avec des choix auxquels on n’avait même pas pensé [… Dans mon cas,] cela est un peu mélangeant parce qu’il y a trop de domaines qui se rattachent à ce que je veux faire », dit Nathacha Lemieux-Thibault, étudiante en Cinéma, au Cégep de Saint-Jérôme.

L’avenir est important et les jeunes le savent bien. Ceux et celles qui ont déjà en tête ce qu’ils souhaitent faire s’informent rapidement : « Mon professeur de cinquième secondaire m’a renseignée, m’a dirigée », affirme Marie-Claude Pellerin, étudiante en Cinéma. Julie Leclerc, étudiante en Soins infirmiers, a, pour sa part, trouvé l’information nécessaire au pavillon de l’université de l’UQO, à Saint-Jérôme. Pour certains, le chemin se trace moins rapidement : « J’ai lu tout ce qui me tombait sous la main et qui parlait de psychologie. Je suis allée voir l’orienteur, et plusieurs  essais et erreurs m’ont menée à la psychologie », dit Cynthia Pelletier, étudiante en Sciences humaines.

Il faut dire aussi que ce n’est pas tout le monde qui est bien documenté, explique Marie-Josée Richer : « Cela dépend de l’individu. Certains ont du soutien, d’autres n’en ont pas. » Le rôle de l’API est de diriger les étudiants vers le conseiller d’orientation, par exemple. Ce dernier peut trouver avec eux des solutions et établir un plan d’action afin d’arriver à les guider. Dans un même ordre d’idées, Mme Richer affirme que les étudiants pourraient être mieux informés, car ils ont la possibilité de se renseigner par Internet et grâce à plusieurs publications. Cependant, « il y a tellement de programmes universitaires que les jeunes s’y perdent. Ce n’est pas parce qu’ils ont l’information qu’ils s’y retrouvent pour autant », précise-t-elle.

« Il est également important de comprendre que le futur est difficile à prévoir », affirme cette API. Voilà pourquoi il faut bien s’outiller avant de commencer à choisir une profession, car « souvent le métier auquel on pense n’est pas vraiment comme nous l’avions imaginé. Ce qu’on cherche est souvent à portée de main », indique Nathacha Lemieux-Thibault, d’après sa propre expérience.

Finalement, Julie Leclerc conseille aux collégiens, qui ont de la difficulté à trouver leur chemin vers l’université, d’expérimenter et de ne pas avoir peur, même si cela ne fonctionne pas dans un domaine, car il est toujours possible de changer de programme.  Comme le souligne Cynthia Pelletier, « il n’est pas nécessaire de vous dépêcher à trouver le métier que vous souhaitez exercer plus tard, car c’est ce qui va occuper la moitié de votre vie. Alors, autant faire un choix sensé. »

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L’orientation universitaire, un choix plus difficile qu’il n’y paraît…


Photographe: Julien Legris

(Éditorial du cahier Le labyrinthe des choix universitaires)

L’étudiant moyen de notre société passe nécessairement par le secondaire. Puis, il lui est possible de poursuivre son cheminement au collège ou encore d’obtenir un diplôme d’études professionnelles (DEP).  À ce point de son parcours scolaire, rien d’extraordinaire à signaler.  Toutefois, pour ceux qui souhaitent obtenir, à la fin de leurs études, un diplôme universitaire, le choix se complique.

En rencontrant le conseiller d’orientation de son collège et en se perdant sur les sites Internet des différentes universités au Québec, l’étudiant se rend compte de la complexité de sa recherche et il est presque normal qu’il ait de la difficulté à s’orienter correctement.  La situation est trop compliquée? Oui, sans aucun doute.  Attachez-vous bien futurs étudiants, ce sera intimidant l’entrée dans « le monde des grands ».  Pourtant, personne ne semble s’en soucier.  On prend pour acquis que la personne qui a l’ambition de se rendre à ce niveau d’études fera par elle-même toutes les démarches sans problèmes et sans anicroches.  Pourtant, il en est autrement.  Ce n’est pas donné à tous de posséder les nerfs pour se lancer les yeux fermés dans ces démarches angoissantes. L’étudiant a à faire beaucoup de choix sans être certain d’obtenir un emploi relié à son champ d’études, après l’obtention de son diplôme.  Voilà ce qui attend la génération Y en sortant de l’université.  La situation est de plus en plus ardue et aucun changement n’est proposé pour améliorer les démarches des étudiants.

Ah oui, pardonnez-moi, le gouvernement a  mis en place de « l’aide » en mettant en ligne un site comme www.toutpourreussir.com. Un site qui, au premier coup d’œil, semble intéressant, mais le problème c’est qu’il n’est pas destiné aux futurs universitaires mais aux étudiants des secteurs professionnel et technique. Par contre, certains sites universitaires, tel celui de l’UQÀM (http://bit.ly/ij4KC9), sont très bien structurés. On y retrouve des vidéos de conseillers expliquant comment prendre les bonnes décisions et on peut même les contacter pour toutes questions plus personnelles. Un autre outil performant est offert par l’Université de Montréal.  En accédant au site (http://bit.ly/genImm ), il est possible de consulter une page d’orientation scolaire et même d’orientation professionnelle pour les diplômés. Ce n’est pas le gouvernement qui aurait fait ça!  Mais, bon, profitez-en.

Est-il nécessaire de rappeler que ces jeunes étudiants sont les futurs médecins, infirmières, ingénieurs de notre société?  Facilitons-leur la tâche en leur donnant de bonnes bases pour faire un choix éclairé.  Maintenant que l’on sait que le passage à l’université comporte des lacunes, voyons voir si le ministère de l’Éducation y apportera une solution globale.

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Oui, mais maintenant?


Photographe: Josiane Cyr

(Chronique du cahier Le labyrinthe des choix universitaires)

Ce n’est qu’à l’instant où l’on met son petit orteil au cégep que l’on s’imagine déjà diplômé. On se dit : « Deux ans, puis après l’université. Je ne sais pas en quoi je vais m’inscrire, mais je verrai bien rendu là. L’université ce n’est pas pour tout de suite! »

Je le sais, je m’en souviens comme si c’était hier. Après cette pensée qui effleure l’esprit, il y a les cours que t’aimes, ceux dont t’es pas certain, ceux que tu fais pour la forme d’avoir la note au bulletin: cette fameuse note, cette célèbre et légendaire cote R, qui réunit tous les cours. Cette illustre obsession, ce cauchemar, ce seul et ultime but consiste à obtenir la meilleure cote de rendement qui soit pour être admis à l’université dans le programme désiré.

Tu continues à travailler jour et nuit pour avoir cette saleté de cote R. Cela, jusqu’au jour où tu commences littéralement à angoisser parce que tu dois, dans quelques mois, voire quelques semaines, décider de ton programme universitaire. À partir de cet instant, tu as une option : soit tu ignores le choix futur, soit tu agis pour te préparer.

Te préparer comment?  Aller aux universités, aux portes ouvertes?  Oui, bonne idée! Après, soit tu reviens convaincu de ton choix, soit tu es complètement mélangé. Tu te dis que tu n’as pas d’autre choix que de t’inscrire en quelque chose… Questions et questions passent et repassent dans ta tête. Tes amis te cassent les oreilles avec leurs demandes d’admission et, toi, tu ne sais véritablement pas quoi faire. Tu te dis que seulement 21.6 pour cent de la population québécoise possède un grade universitaire et que tu pourrais attendre un peu pour te compter parmi ces gens.

Pourquoi ne pas patienter quelques années avant de t’inscrire? Pourquoi pas? C’est parce que la peur t’envahit. Il s’agit de cette frayeur de ne jamais retourner aux études. Pourtant, il serait peut-être plus sage d’attendre… ou peut-être moins sage?

Le choix revient à la charge : j’y vais, je n’y vais pas? Je m’inscris, je ne m’inscris pas? Université maintenant ou université plus tard?

Les deux possibilités sont envisageables, tu ne t’inscris pas, tu attends et puis tu décides prochainement ou tu t’inscris en te disant que tu peux, sans aucun problème, changer de programme universitaire autant de fois que tu le désires.

Peu importe ton choix, tout s’apprend et rien ne se perd. Tu dois te dire que, peu importe ta décision, le matin quand tu mettras ton orteil hors de ton lit, tu seras content d’avoir osé agir en utilisant ton jugement.

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Le choix de carrière, une des quêtes importantes de la vie


Photographe: Bianca Galimi

(Entrevue du cahier Labyrinthe des choix universitaires)

« Faire son choix de carrière, c’est comme choisir son chum », dit M. Philippe Brosseau, conseiller d’orientation au Cégep de Saint-Jérôme. Il ne faut pas choisir son mari mais choisir son chum, quelqu’un avec qui on est bien. Cette métaphore veut dire que l’étudiant doit choisir un domaine ou un programme dans lequel il se sent bien, un domaine qui le passionne.

Selon lui, il ne faut pas que l’élève pense au métier qu’il veut exercer mais plutôt au domaine qu’il aime davantage. L’élève doit choisir par lui-même son chemin et doit « se méfier des gens qui veulent tracer son avenir à sa place ». Ce sont là quelques conseils que l’orienteur du Cégep de Saint-Jérôme donne en général.

Avant leur entrée à l’université, les étudiants qui décident de prendre une année sabbatique ne constituent pas la majorité. Les indécis préfèrent plutôt employer des stratégies d’attente. Certains d’entre eux essayent un programme différent, d’autres font des cours pour avoir un avant-goût du programme qui les intéresse.

Selon M. Brosseau, il y a quatre catégories d’élèves lorsqu’il est question de choisir une branche d’étude. D’abord, il y a ceux qui connaissent exactement ce qu’ils veulent faire. Ensuite, il y a ceux qui savent ce qu’ils veulent faire, mais ont besoin d’informations pour savoir comment s’y rendre. De plus, il y a ceux qui savaient ce qu’ils voulaient faire, mais ils rencontrent un mur et doivent changer de domaine. Et, finalement, d’autres n’ont aucune idée de leur avenir.

Quand vient le temps de choisir l’université qui convient le mieux, c’est un choix difficile. L’influence de la publicité de chaque institution joue un très grand rôle dans ce processus décisionnel. Selon M. Brosseau, « la meilleure université est celle dans laquelle l’élève se sent le plus confortable ». On doit tenir compte de plusieurs facteurs: le contenu des programmes, le moyen de transport qui sera utilisé, la proximité de l’université, les préalables requis. Il ne faut surtout pas oublier la fameuse cote R!

En général, c’est une étape plutôt stressante dans la vie des étudiants. « Il y a toujours des périodes de remise en question, c’est des hauts et des bas », explique M. Brosseau. Les élèves qui savent ce qu’ils veulent faire, eux, balancent entre le désir et la crainte.  Selon lui, le choix de carrière est « un processus de quête de la vocation, qui dure toute la vie ». Durant toute l’année scolaire, le conseiller d’orientation du cégep reçoit des étudiants pour les éclairer au sujet de leur avenir. Il aide les élèves à trouver le domaine qui les allume et dans lequel ils pourront faire carrière!

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Le labyrinthe des choix universitaires


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