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Les étudiants ont dit non à la grève


76% des étudiants ont refusé de tenir grève du 19 au 22 novembre. Un vote de grève étudiante s’est tenu au Cégep de Saint-Jérôme du 7 au 9 novembre. La grève aurait eu lieu dans le cadre d’un mouvement de grève international du 19 au 22 novembre. L’Association générale des étudiants (AGES) avait donc tenu un référendum dans le collège pour savoir si les 4400  étudiants désiraient participer au mouvement, en tenant une grève de 4 jours. Les 1346 étudiants qui ont voté ont refusé à 76%, ce qui représente un taux de participation de 30%.

 

Francis Grenier, délégué aux communications de l’AGES, explique  que la grève se voulait contre la marchandisation de l’éducation, et  pour une éducation libre ». Il ajoute que la grève avait aussi pour but de rappeler à la Première ministre, Pauline Marois, ses promesses électorales à l’approche du Sommet sur l’éducation. Lors de la campagne électorale, elle avait promis d’abolir l’augmentation des frais de scolarité. Bien que l’abolition ait eu lieu, les représentants de l’AGES craignent qu’elle ne revienne sur sa décision.

Plusieurs étudiants affirment qu’ils n’étaient pas au courant du vote de grève et de ses raisons. « Moi, je l’ai su à la dernière minute », dit Yan Morion, un étudiant, avant de poursuivre :  « Je ne pouvais pas me le permettre. » Selon lui, comme la session d’automne était déjà condensée, il ne pouvait pas faire la grève durant quatre jours.

Selon Francis Grenier, l’AGES a suffisamment fait pour informer les étudiants de la tenue du référendum. Il explique que l’AGES a effectué des opérations de distribution de tracts dans le cégep. De plus, ils ont visité des salles de classe pour informer les étudiants et ils ont posé des affiches dans le collège.

Estelle Demers Graton, qui étudie en soins infirmiers, trouve qu’il n’y avait aucune raison de faire grève : « Nous avons déjà eu ce que nous désirions avec l’élection du gouvernement Marois », dit-elle. Elle ajoute : « On aurait préféré un jour de grève. Une seule journée aurait suffi à faire valoir l’opinion des étudiants sans pour autant mettre leur session en danger ».

L’AGES se dit déçue du taux de participation lors du référendum. En effet, seulement 1346 élèves ont fait valoir leur droit de vote, ce qui est loin du taux de participation lors des votes de grève de l’hiver dernier. L’AGES invite les étudiants à assister en grand nombres aux assemblées générales. Notons que l’assemblée du 28 novembre a été annulée, parce que le quorum nécessaire à sa tenue n’a pas été atteint.

L’auteur étudie dans le programme Journalisme et communications au Cégep de Saint-Jérôme

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Injonction et manifestation contre la loi spéciale


L’annonce d’une injonction en début de semaine, forçant quelque 50 professeur-es  à reprendre les cours, a laissé appréhender à toute la communauté du Cégep de Saint-Jérôme une matinée des plus tendues, voire craindre des affrontements, jeudi matin le 17 mai. Par contre, l’injonction qui pesait sur tous, telle une épée de Damoclès, s’est pour ainsi dire instantanément volatilisée, à la suite de l’annonce in extremis de la loi spéciale du gouvernement Charest, tard en soirée, mercredi le 16 mai. Cette nouvelle est survenue comme un véritable coup de théâtre, au moment où tous envisageaient de vivre les scénarios violents qu’ont connus plusieurs cégeps au cours des dernières semaines.

L’application de l’injonction annulée

Ainsi, localement, au Cégep de Saint-Jérôme, l’annonce de la loi spéciale aura eu momentanément l’effet théâtral du Deus ex machina, à savoir l’entrée en scène soudaine d’une « divinité » venant résoudre une situation désespérée. En effet, dès l’annonce de la loi spéciale controversée, vers 23 h, la direction du Cégep a décidé de lever les cours pour les deux jours suivants, suspendant ainsi l’application de l’injonction prévue pour le lendemain matin. Du coup, les enseignantes et enseignants visés par l’injonction ont poussé un soupir de soulagement devant ce sursis. À court terme, les risques de subir des affrontements traumatisants, comme ceux survenus l’avant-veille au Cégep voisin de Lionel-Groulx, venaient d’être évités.

Manifestation contre la loi spéciale

bref sit-in à la poly

Toutefois, il demeure que la situation d’injonction, ainsi que la loi spéciale restent vivement décriées par l’Association étudiante du Cégep de Saint-Jérôme (AGES). Rassemblés derrière le collège, les étudiantes et étudiants grévistes, qui ont respecté l’injonction, en laissant notamment le libre accès au collège, ont décidé de manifester leur mécontentement haut et fort par une marche dans les rues de Saint-Jérôme durant la matinée.  Une cinquantaine d’étudiantes et étudiants déterminés ont scandé avec ardeur leurs slogans et brandi leurs pancartes. La marche pacifique s’est déroulée dans l’ordre, en présence de policiers. La dizaine de patrouilleurs a calmement assuré la sécurité du cortège, en dirigeant la circulation automobile.

Les étudiant-es se sont d’abord rendus devant la Polyvalente de Saint-Jérôme, au moment de la rentrée des élèves. Les cégépien-nes ont effectué un bref sit-in de 5 minutes, en scandant à l’endroit des élèves curieux : « C’est pour vous qu’on manifeste! » Puis le cortège a traversé pacifiquement la ville par la rue de Martigny. Les grévistes ont souvent reçu au passage l’appui des citoyennes et citoyens, dont celui remarqué des employées du Centre de services communautaires de Saint-Jérôme.

Pour ce qui est de la suite au Cégep de Saint-Jérôme, il semble que la loi spéciale pourrait laisser deux possibilités au Collège, soit un retour en classe quasi-immédiat pour sauver la session, en reprenant les cours en mai et en juin; soit le report de la session du mois d’août au mois d’octobre.

And again...

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Injonction au Cégep de Saint-Jérôme


Aux lendemains des affrontements, au Cégep de Lionel-Groux, entre étudiants et policiers, causés par une injonction pour tenter en vain de forcer un retour en classe, c’est au tour du Cégep de Saint-Jérôme de se voir assujetti à une telle mesure judiciaire. En effet, jeudi le 17 mai, une injonction déposée par 64 élèves obligera une cinquantaine de professeurs à dispenser leurs cours. Par voie de communiqué, le Conseil de grève de l’Association générale étudiante du Cégep de Saint-Jérôme (AGES) souligne que cette injonction s’inscrit « dans la foulée de la judiciarisation du mouvement de grève étudiante. En effet, cette mesure arrive à la suite de plusieurs semaines de répression juridique, où les étudiants du campus de Mont-Laurier (Cégep de Saint-Jérôme), Valleyfield, Gatineau, et Rosemont, ont dû faire face à des tentatives de retour en classe forcé. »

Lundi le 14 mai en fin d’après-midi, un huissier a remis l’injonction à l’association étudiante, l’informant que l’audience avait lieu le lendemain. Selon l’AGES, cette démarche lui laissait un temps nettement insuffisant pour préparer sa défense.  Alors que la requête stipulait que l’injonction entrait en vigueur mercredi, l’administration du Cégep de Saint-Jérôme, qui ne s’est pas opposée à la requête, a demandé à ce qu’elle débute jeudi. L’injonction oblige le collège à tenir les cours pour les 64 étudiants qui l’ont déposée, en plus de contraindre l’AGES, ainsi que toute autre personne à laisser un libre accès aux cours. De plus, bien que l’AGES affirme qu’il s’agit d’une mesure qui ne s’applique qu’aux 64 personnes concernées, par courriel, la direction a informé les professeurs visés par l’injonction qu’ils doivent obligatoirement accepter tous les élèves qui se présenteront dans leurs cours.

Aussi, l’injonction vient contrecarrer le vote de reconduction de grève des étudiants, tenu lors de l’assemblée générale du 9 mai dernier. Ainsi, « en cohérence avec ses mandats d’assemblée générale, l’AGES déplore cette tentative de bafouer les choix démocratiques de la population étudiante, en déplaçant les décisions de l’assemblée vers le palais de justice. Il est déplorable que nos votes pris démocratiquement soient tranchés par des juges qui n’ont comme seul intérêt de servir les élites politiques. Il est encore plus déplorable que nous soyons obligés de nous battre pour faire respecter l’essence même de la démocratie », souligne le Conseil de grève.  L’AGES entend  dénoncer cet « abus judiciaire », qui tente de fissurer le mouvement de grève, tout en soulignant qu’elle « n’incite naturellement pas les gens à brimer les étudiants concernés, comme l’injonction est claire à ce sujet ». Il reste donc à voir si une telle mesure pourra mener ou non à un retour en classe paisible au Cégep de Saint-Jérôme, ou encore si elle ne sera pas sitôt remplacée par une loi spéciale comme l’évoque la majorité des médias en ce moment.

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Départ imminent pour les participants à Cameroun 2012


Photo: La cohorte de 2009 en compagnie de jeune Camerounais. – Le 28 décembre prochain, une quinzaine d’étudiants du Cégep de Saint-Jérôme s’envoleront pour une aventure humanitaire unique avec le projet Cameroun 2012. Durant un mois, les participants travailleront avec les Camerounais dans une pépinière pour mettre au point un système de développement durable, au village Fonakeukeu, au nord-ouest de Douala, capitale économique du pays.

Le groupe d’étudiants compose la quatrième cohorte du projet Cameroun, qui s’échelonne sur cinq ans. Avant de s’apprêter à traverser l’océan, les participants ont dû amasser plus 50 000$ en un an. Les activités de financement ont demandé une grande volonté aux membres du groupe, unis par leur objectif commun. Ils ont aussi participé à de multiples conférences visant à les informer de la réalité en terre africaine.

Développement durable et environnement

Avant les travaux communautaires, les Camerounais avaient entrepris la déforestation afin de survivre à leurs conditions de vie difficiles. L’intervenante, Marie-Claude Du Cap, explique qu’il était urgent d’agir afin de réduire les conséquences environnementales : « Les Camerounais n’avaient pas de plan de reboisement, c’était une solution à court terme. La réalisation du projet de la pépinière a donc été un moyen de leur transmettre nos connaissances, pour qu’ensuite, ils aient une sécurité financière et alimentaire à long terme. Le surplus de fruits de la pépinière est vendu et devient ainsi une source de revenus supplémentaires pour les Camerounais ».

Un projet gratifiant pour tous

Le projet apporte beaucoup aux Camerounais, mais il apporte aussi énormément aux jeunes participants. Marie-Claude Du Cap souligne que les étudiants ressortent grandis de cette expérience : « le projet de solidarité internationale au Cameroun inculque aux jeunes des valeurs qu’ils garderont toute leur vie : beaucoup d’anciens étudiants qui ont participé au projet continuent d’encourager les prochains qui vont partir. Il y en a aussi qui travaillent à d’autres projets comme le Cameroun, ou qui exercent un métier comme le journalisme à l’étranger. Les retombées de ce projet sont immenses ».

 À la fin de leur séjour exigeant, les étudiants passeront la dernière semaine du voyage dans un safari aux alentours du village. Même si le projet quinquennal se termine en 2013, Marie-Claude Du Cap continue de communiquer avec les représentants du Cameroun afin de mettre en place un nouveau projet en fonction des besoins des habitants. Les fours solaires ou l’accessibilité à l’eau potable sont deux possibilités, évoque Marie-Claude Du Cap, toujours prête à entreprendre de nouveaux défis.

Auteure: Alisson Lévesque

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Dernier match de la saison des Cheminots football


Samedi soir dernier, à Gatineau, les Cheminots se sont inclinés 45 à 13 contre les Griffons du Cégep de l’Outaouais. Cette défaite, marque la fin de la deuxième saison des Cheminots, durant laquelle, l’équipe a néanmoins connu sa première victoire en septembre dernier. Également, les joueurs des Cheminots Alex Blanchette et Maxime Gauthier se sont démarqués par d’impressionnants touchés. Ces deux joueurs ont empêché leur équipe de repartir les mains vides.

La dernière de la saison se résume donc comme une partie à sens unique. Dès le début du match, les Griffons attaquent de façon directe et cumulent les touchés jusqu’à la fin de la partie. Les Jérômiens n’ont pu se dresser contre les forces de l’offensive et de la défensive adverses. Les jeux bien exécutés ont été trop rares de la part des Cheminots, même si quelques joueurs ont profité de la distraction des Griffons pour gagner du terrain.

Il est certain que les Cheminots n’étaient pas en très grande forme lors de la dernière partie, étant donné les matchs auxquels les partisans ont été habitués cette année. Cette saison, ils ont toujours offert une résistance, même face aux équipes les plus fortes de la ligue.

En amélioration constante, il est évident que les Jérômiens deviendront plus forts au fil des saisons et qu’ils sauront montrer aux équipes adverses que peu importe le classement où ils se trouvent, tant que les Cheminots n’ont pas dit leur dernier mot, la partie ne sera pas finie !

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Cheminots: défaite ou match nul?


Les Cheminots se sont inclinés 7 à 14 face au Noir et Or de Valleyfield, samedi le 17 septembre, lors de leur troisième match de la saison à l’extérieur. Pourtant cette défaite n’en était pas vraiment une…

Au début du match, l’entrée fracassante du Noir et Or intimide les Cheminots: ils entament la partie à reculons. L’équipe adverse domine le terrain à chaque intervention. Le premier quart file comme une flèche, cumulant punitions et blessures. Toujours en avance, le Noir et Or réussit un premier touché grâce à une progression rapide et presque sans erreur. Puis avec un botté de transformation réussi, la marque s’ouvre : Noir et Or 7, Cheminots 0.

La deuxième demie s’entame dans le même état d’esprit, mais rapidement les Cheminots reprennent du terrain. Le porteur de ballon Emmanuel Moreau apporte de très bons gains par plusieurs jeux au sol. Cependant, une interception du Noir et Or freine l’élan des Jérômiens. Valleyfield se rapproche de la zone des buts. La défensive des Cheminots freine les efforts de l’équipe adverse, mais elle se rapproche sans cesse. Elle fait alors une interception bien appréciée du public. Le manque de constance de la ligne offensive des Cheminots ne leur permet pas d’effectuer un touché.

C’est alors que l’incompréhension survient: lors d’un jeu maîtrisé par les Cheminots, les officiels proclament un touché pour Valleyfield. Pourtant le touché semble fort discutable. Le Noir et Or réussit son botté de transformation et mène la marque à 14-0. Le deuxième quart se termine donc sur une note amère pour les partisans des Cheminots.

À l’opposé de la première demie, c’est avec force que les Cheminots reviennent sur le jeu. Directement, on intercepte le ballon et on marque d’importants gains de terrain, notamment grâce au numéro 54, Marc-Antoine Lamarche et au porteur de ballon Jimmy Rainville, numéro 28.

Tout va pour le mieux pour les Cheminots, qui maîtrisent autant les jeux de passes que les jeux au sol. La zone des buts se rapprochant de plus en plus, on tarde à passer en mode gagnant. Pourtant, une pénalité de hors-jeu contre le Noir et Or procure un premier essai aux Cheminots, qui inscrit son premier touché au tableau depuis le début de la saison. C’est avec intensité que le numéro 32, Alexandre Bouvrette, marque les premiers points des Cheminots dans cette partie. On réussit le botté de transformation et la marque est désormais 14-7.

Après ce jeux gagnant, la confiance des Cheminots se gonfle à bloc, et le Noir et Or accumule les punitions. Les jeux des Cheminots se développent de plus en plus, et l’équipe évolue avec force sur le terrain. Alexandre Bouvrette ajoute d’importants gains et le troisième quart se termine sans points supplémentaires pour les deux équipes.

Toujours confiants, les Cheminots évoluent rapidement dans le quatrième quart, mais le Noir et Or n’a pas dit son dernier mot et intercepte le ballon. La défensive des Cheminots réussit à contrer l’attaque de Valleyfield et reprend possession du jeu. Près d’une minute avant la fin de la partie, les Cheminots, à l’attaque, avancent en confiance, en route pour un deuxième touché. Toutefois, leurs plans sont contrecarrés par l’adversaire qui intercepte pour une deuxième fois. Le Noir et Or tente d’aller de l’avant, mais la défensive des Cheminots le retient jusqu’à la fin. Le match se termine sur la marque de 14-7 en faveur du Noir et Or.

Toutefois, l’insatisfaction et l’ambiguïté règnent quant au deuxième et dernier touché du Noir et Or, un touché qui est pour le moins mitigé. Les joueurs des Cheminots sont unanimes, c’est la première fois qu’une équipe gagne un match à égalité!

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Cégeps en spectacle, talents au rendez-vous


La 24e présentation de Cégeps en spectacle, vendredi le 3 décembre, a eu lieu, au cégep de Saint-Jérôme. Seize jeunes étaient réunis pour remporter la finale locale. Ce fut unanime, du côté des numéros, la musique et le chant étaient au rendez-vous.

 Chanteuse couronnée

Jolyane Miron-Beauséjour, 18 ans, étudiante en sciences de la nature, a été couronnée championne du concours. En interprétant la chanson Le plus fort, c’est mon père, la jeune chanteuse a su combler les quatre juges : « Je suis vraiment fière d’avoir convaincu les juges et le public. »

 Elle ne s’attendait pas à remporter les grands honneurs. Elle a aussi gagné la catégorie coup de cœur du public. « Les compositions qui ont été présentées ce soir, je les ai trouvées formidables. C’est du gros travail la composition, je ne m’attendais pas à représenter Saint-Jérôme à la finale régionale », dit la gagnante.

 Jolyane Miron-Beauséjour, représentera donc Saint-Jérôme à la finale régionale Centre-Ouest, le 12 mars 2011 au cégep de Lanaudière, à Terrebonne.

 Des talents des trois campus

Plusieurs jeunes artistes avec leurs compositions, chants et musiques ont fait peur à la gagnante. Mentionnons le groupe La bande à ta mère de Mont-Laurier; Alex Flamand et Alexis Labelle de Tremblant, et le Duo Azure (Marie-Josée Mainville et Thalie-Anne Daoust-Millette) de Saint-Jérôme.  

 Jonglerie et couteaux

Un numéro hors concours a été présenté par le jongleur et comédien Jean-Félix Bélanger, de Saint-Jean-sur-Richelieu. L’artiste a démontré aux spectateurs son agilité en jonglant avec des couteaux. Jean-Félix Bélanger a apprécié les différents numéros de Cégeps en spectacle: « Ce que j’ai entendu était très bien, un bon niveau, beaucoup de voix, c’est sûr, c’était très bien en général. »

Des organisateurs satisfaits

Steve Audet, technicien en loisir et responsable en chef de l’événement, est très heureux de la tournure des évènements: « Le comité organisateur a travaillé très fort depuis deux mois. Pour les dix numéros, la douzaine de participants, eux aussi, ont travaillé fort. Nous sommes très satisfaits du bon déroulement de la soirée. » Steve Audet ajoute que cette soirée est « un succès et un beau travail d’équipe. »

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Grève étudiante contre la hausse des droits de scolarité


Lundi matin, 6 décembre, une ligne de piquetage de 30 à 40 élèves a bloqué l’entrée du Cégep de Saint-Jérôme durant la matinée.  Les grévistes ont protesté contre les augmentations des droits de scolarité. Les étudiants et les professeurs ne pouvaient donc pas entrer pour les cours. Parmi ceux-ci, ci-dessous, les professeurs de français Alexis Vaillancourt et Vincent Julien.

D’autres élèves, eux, exprimaient leur mécontentement et se questionnaient sur la représentativité du mouvement de grève.

D’autres informations plus détaillées sur la grève suivront.

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