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Le mouvement étudiant, quand une génération devient un phare social


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« Un peuple instruit jamais ne sera vaincu! »


Depuis maintenant un peu plus de six mois, plus de 170 000 étudiants fourmillent dans les rues en brandissant des pancartes et en scandant haut et fort des slogans contre la hausse des droits de scolarité imposée par le gouvernement Charest. Survol d’un conflit qui divise le Québec.

Récapitulons. C’est au printemps 2010, lors du  budget Bachand, que l’annonce a été faite. Sur cette décision, M. Charest et la ministre Line Beauchamp sont catégoriques, la hausse des droits de scolarité est là pour rester. Désormais, les étudiants devraient payer 325$ de plus par année d’étude à partir de l’automne 2012, et ce, pendant les cinq prochaines années, pour fréquenter les universités du Québec. En 2017, les étudiants devraient payer 3793$ par année, soit plus de 1625$ de plus que le coût actuel d’une année d’études de niveau universitaire. Les étudiants qui payaient alors 13% du coût de leurs études devront en payer près de 17%. « Nous avons notre mot à dire nous aussi, c’est notre éducation, notre avenir et notre société », indique Marie-Laurence Guay, étudiante en sciences humaines, profil comportement humain, au Collège Lionel-Groulx.

Depuis le mois de février, un mouvement de grève s’est enclenché, mouvement qui a compté plus de 160 associations universitaires et 25 associations collégiales. À son maximum, le mouvement aura compté plus de 200 000 étudiants en grève. Notons que la grève a officiellement pris fin le 7 septembre, lorsque la Faculté des Arts de l’UQÀM, dernière faculté à être en grève, a voté le retour en classe.

Le 22 mars dernier, une manifestation pacifique, désormais historique, a rassemblé plus de 200 000 indignés, étudiants, parents, grands-parents, professeurs, citoyens dans les rues de Montréal. De cette date, le printemps érable est né, mais aucune disposition de négociation avec les fédérations étudiantes n’a été prise, même si les manifestations et les activités en lien avec la grève se sont multipliées. « Nous avons voulu marcher en symbiose avec le premier ministre et sa ministre de l’éducation, mais ils sont restés derrière nous. Le gouvernement Charest a fait preuve d’une fermeture d’esprit inacceptable », explique Marie-Laurence Guay. Un mouvement « Profs contre la hausse » a même vu le jour dans les derniers mois et a offert son soutien aux étudiants en grève en participant aux manifestations et en faisant des constantes pressions sur le gouvernement Charest.

Malgré toute l’agitation et la résistance qu’a provoqué sa décision, M. Charest est resté imperturbable : « La question des droits de scolarité a fait l’objet d’un long débat au Québec depuis des années. Notre gouvernement a organisé une discussion là-dessus en prévision du budget de 2011, et les étudiants ont choisi de boycotter la discussion, malheureusement. »[1] La ministre Line Beauchamp, quant à elle, a rappelé les étudiants à l’ordre et a sommé les universités et les cégeps de donner leurs cours, que les étudiants soient présents ou non. « Il y a des étudiants qui veulent entrer et suivre leurs cours, et ils y ont droit. La loi leur donne raison »[2], expliquait la ministre. Ce à quoi les leaders étudiants tels Léo Bureau-Blouin, alors président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), ont répondu : « La directive de la ministre est irresponsable. Forcer le retour en classe des grévistes ne fera que créer des tensions potentiellement dangereuses entre les étudiants. Au lieu d’envenimer la situation, la ministre devrait se mettre en mode solution. »[3] La solution qu’elle a trouvée ? Elle a fait le choix de se retirer du conflit et de quitter la vie politique, en laissant Michelle Courchesne la remplacer dans le dossier.

À la suite d’innombrables demandes d’injonctions de la part d’étudiants qui souhaitaient le retour en classe, le gouvernement Charest agit. Le 18 mai, l’Assemblée nationale adopte la loi 12 (projet de loi 78): les étudiants qui désirent retourner en classe pourront le faire au mois d’août. Cependant, tous les gens qui souhaitent organiser des regroupements de plus de 50 personnes devront obligatoirement avertir le corps policier de « la date, l’heure, la durée, le lieu ainsi que, le cas échéant, l’itinéraire de la manifestation »[4] . Largement critiquée par de nombreuses associations telles le Barreau du Québec, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ainsi que par la CSN, la loi spéciale a suscité beaucoup d’émotions du côté des grévistes : « La loi est un exemple extrême de judiciarisation qui tente de régler un enjeux social par la menace. On peut aisément prétendre que c’est une atteinte sérieuse aux droits des étudiantes et étudiants de défendre leurs revendications de même qu’une tentative d’orienter de force la marchandisation de l’éducation », indique François Tassé, porte-parole de l’Association générale des étudiant(e)s du Cégep de Saint-Jérôme (AGES).

Même si la question des droits de scolarité divise le Québec, nous avons assisté à une réaffirmation des valeurs québécoises et à une importante politisation de la classe étudiante : «Nous sommes le Québec, le gouvernement ne peut pas nous laisser derrière comme il le fait présentement. Le Québec devra bientôt faire un choix, celui de rester dans l’ombre d’un gouvernement despotique ou celui de se lever pour changer les choses», affirmait Marie-Laurence Guay, en mars dernier. Et bien le Québec a fait un choix : le 4 septembre dernier, le Parti Québécois a pris les rênes d’un gouvernement minoritaire et a annoncé que sa première action serait d’annuler la hausse des droits de scolarité, ainsi que la loi 12 par décret ministériel.

Par contre, certaines personnes ne considèrent pas cette annonce comme une victoire et souhaitent demeurer prudentes: « L’AGES adoptera surement  une position officielle en assemblée générale sous peu. […] C’est certainement la fin d’une étape. Nous croyons toutefois que nous devons maintenir le débat dans l’actualité aussi longtemps qu’il le faudra pour arriver à remettre en question la logique de l’utilisateur-payeur qui est évidemment applicable pour la scolarité, mais aussi dans les autres sphères qui composent le tissu social », explique François Tassé.


[1] Trop tard, selon Charest. 24 heures, 22 mars 2012.

[2] Grève étudiante : Charest et Beauchamp haussent le ton. Radio-Canada.ca, http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/04/11/003-beauchamp-boycottage-etudiant.shtml

[3] Beauchamp réclame la reprise des cours. Canoe.ca, http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2012/04/20120411-135634.html

[4] Projet de loi 78 : loi permettant aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent.

 

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Injonction et manifestation contre la loi spéciale


L’annonce d’une injonction en début de semaine, forçant quelque 50 professeur-es  à reprendre les cours, a laissé appréhender à toute la communauté du Cégep de Saint-Jérôme une matinée des plus tendues, voire craindre des affrontements, jeudi matin le 17 mai. Par contre, l’injonction qui pesait sur tous, telle une épée de Damoclès, s’est pour ainsi dire instantanément volatilisée, à la suite de l’annonce in extremis de la loi spéciale du gouvernement Charest, tard en soirée, mercredi le 16 mai. Cette nouvelle est survenue comme un véritable coup de théâtre, au moment où tous envisageaient de vivre les scénarios violents qu’ont connus plusieurs cégeps au cours des dernières semaines.

L’application de l’injonction annulée

Ainsi, localement, au Cégep de Saint-Jérôme, l’annonce de la loi spéciale aura eu momentanément l’effet théâtral du Deus ex machina, à savoir l’entrée en scène soudaine d’une « divinité » venant résoudre une situation désespérée. En effet, dès l’annonce de la loi spéciale controversée, vers 23 h, la direction du Cégep a décidé de lever les cours pour les deux jours suivants, suspendant ainsi l’application de l’injonction prévue pour le lendemain matin. Du coup, les enseignantes et enseignants visés par l’injonction ont poussé un soupir de soulagement devant ce sursis. À court terme, les risques de subir des affrontements traumatisants, comme ceux survenus l’avant-veille au Cégep voisin de Lionel-Groulx, venaient d’être évités.

Manifestation contre la loi spéciale

bref sit-in à la poly

Toutefois, il demeure que la situation d’injonction, ainsi que la loi spéciale restent vivement décriées par l’Association étudiante du Cégep de Saint-Jérôme (AGES). Rassemblés derrière le collège, les étudiantes et étudiants grévistes, qui ont respecté l’injonction, en laissant notamment le libre accès au collège, ont décidé de manifester leur mécontentement haut et fort par une marche dans les rues de Saint-Jérôme durant la matinée.  Une cinquantaine d’étudiantes et étudiants déterminés ont scandé avec ardeur leurs slogans et brandi leurs pancartes. La marche pacifique s’est déroulée dans l’ordre, en présence de policiers. La dizaine de patrouilleurs a calmement assuré la sécurité du cortège, en dirigeant la circulation automobile.

Les étudiant-es se sont d’abord rendus devant la Polyvalente de Saint-Jérôme, au moment de la rentrée des élèves. Les cégépien-nes ont effectué un bref sit-in de 5 minutes, en scandant à l’endroit des élèves curieux : « C’est pour vous qu’on manifeste! » Puis le cortège a traversé pacifiquement la ville par la rue de Martigny. Les grévistes ont souvent reçu au passage l’appui des citoyennes et citoyens, dont celui remarqué des employées du Centre de services communautaires de Saint-Jérôme.

Pour ce qui est de la suite au Cégep de Saint-Jérôme, il semble que la loi spéciale pourrait laisser deux possibilités au Collège, soit un retour en classe quasi-immédiat pour sauver la session, en reprenant les cours en mai et en juin; soit le report de la session du mois d’août au mois d’octobre.

And again...

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Hausse des droits de scolarité, cela concerne tout le monde et il faut s’informer!


Marjorie Beaudoin, Alexandra Desabrais et Julie Perreault-Paiement, organisatrices de l’évènement.

« On fait ça pour contrer la désinformation », déclare Alexandra Desabrais, membre du comité Action de l’Association Générale des Étudiant(e)s de Saint-Jérôme (AGES), à propos d’une conférence sur la hausse des droits de scolarité. Cette dernière se tiendra à l’agora du Cégep de Saint-Jérôme (situé au 455, rue Fournier) le mercredi 28 mars, de 18h à 20h.

Le but de cette conférence, organisée par l’AGES de Saint-Jérôme,  est d’informer les gens au sujet de cet enjeu de société. « La population en général se fie à des médias comme Quebecor, qui a un parti pris et ne dit jamais toute la vérité », explique Mme Desabrais. L’objectif est de présenter  le point de vue de gens contre la hausse des droits de scolarité directement à la source, sans l’intermédiaire d’un média d’information.

La conférence débutera avec un exposé animé par deux étudiantes du Cégep de Saint-Jérôme et membres de l’AGES. Deux enseignants et un représentant de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) viendront aussi partager leur expertise concernant la question de la hausse des droits de scolarité.

La soirée se terminera par une période de questions avec les différents intervenants. Peu importe si on est pour ou contre la hausse, c’est une occasion de réfléchir à cet enjeu et d’obtenir des réponses. Il y aura aussi une table d’information où sera mise à la disposition des citoyens de la documentation sur le sujet, et où un bénévole sera disponible pour répondre aux questions.

La conférence est ouverte à tous et l’admission est gratuite. Venez en grand nombre!

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Vote sur la grève illimitée


Les étudiants du Cégep de Saint-Jérôme sont appelés à se prononcer sur la possibilité d’une grève illimitée contre l’augmentation des droits de scolarité à l’université. Les membres de l’Association Générale des Étudiants (AGES) organisent une assemblée générale à la cafétéria du cégep le 29 février à 12h.

Des membres de l’AGES ont fait la tournée des classes pour encourager les étudiants à voter et à se mobiliser contre la hausse des droits de scolarité. Les questions et commentaires des étudiants indiquent une absence d’informations quant à la hausse et une absence de consensus au sujet de la grève. Les effets d’une grève sur le déroulement de la session sont au cœur des préoccupations des étudiants en défaveur de la grève.

Pour l’AGES, l’objectif de la grève est d’inciter le gouvernement à trouver d’autres sources de financement pour l’éducation, afin de ne pas en augmenter les frais. Si la majorité des étudiants vote en faveur de la grève, tous les cours seront levés pour une période indéterminée à décider à chaque semaine par exemple, ou jusqu’à un changement de décision du gouvernement. Si la hausse des frais de scolarité s’opère, les étudiants devront payer 325$ de plus par année pendant 5 ans, ce qui représente une augmentation de 1625$ au total.

Le président de l’AGES, Steven Labrecque, s’inquiète qu’avec l’instauration de la hausse, « au lieu que ce soit la meilleure personne [dans sa discipline] qui aille à l’université, ce soit la meilleure personne parmi les riches qui y accède », puisque les frais de scolarité seraient trop élevés après celle-ci.

En 2005, une grève illimitée avait également été déclenchée au Cégep de Saint-Jérôme contre des coupures dans les prêts et bourses. Celle-ci s’était étendue sur six semaines et avait fait reculer le gouvernement Charest quant aux coupures annoncées. La session avait alors été prolongée jusqu’à la mi-juin. Cette fois-ci, l’AGES veut complètement abolir la hausse.

Photo: groupe formé par l’AGES discutant de la grève

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L’AGES, une association au service des étudiants


L’Association générale des étudiant(e)s du Cégep de Saint-Jérôme (AGES) tient une assemblée générale mercredi le 7 décembre au local D112. À l’ordre du jour,  un retour sur la grève du 10 novembre, la possibilité d’une grève générale illimitée et des élections pour les postes vacants.  Mais qui est l’AGES au juste? Le Trouble-tête profite de cette convocation pour répondre à la question.

Guillaume Constantineau et David Deladurantay

 

Située au local A-001E, l’AGES représente l’ensemble des étudiant(e)s du Cégep, et leur tient lieu de syndicat. David Deladurantay Leblanc, membre du conseil exécutif, explique que « si un étudiant rencontre un problème avec un professeur ou avec un membre du personnel, il vient nous en parler et on rectifie la situation. » De plus, l’AGES soutient des projets étudiants : « si un étudiant souhaite recevoir une subvention afin de démarrer un nouveau comité ou bien d’organiser une activité, c’est à L’AGES qu’il faut aller », poursuit David.

L’AGES offre aussi plusieurs services. « Les étudiants ont un accès illimité et gratuit à l’imprimante, aux préservatifs et au café. De plus, des DivaCup sont en vente à seulement 20$, soit la moitié du prix en magasins », conclut David. 

L’AGES compte deux employés à la permanence, Valérie Leduc et Guillaume Constantineau, pour accueillir les étudiants en tout temps au local et assurer la logistique de l’association.

Prise de décisions

Lorsqu’il y a une décision importante à prendre qui concerne la communauté étudiante, l’AGES doit suivre trois étapes. D’abord, l’assemblée générale propose plusieurs sujets à débattre. Tous les étudiants peuvent participer aux débats à l’assemblée. Tous sont bienvenus à soumettre des propositions. Ensuite, lorsqu’un sujet est voté, il doit passer par deux autres étapes avant d’être exécuté.

En effet, les projets votés en assemblée passent par le conseil d’administration, qui détermine si le projet est exécutable ou non, selon le budget accordé. Les membres du conseil d’administration sont élus par l’assemblée générale.

Enfin, comme son nom l’indique, le conseil exécutif exécute les décisions votées à l’assemblée générale et au conseil d’administration. Encore une fois, les membres du conseil exécutif sont élus par l’assemblée générale.   

Auteure: Geneviève Fortier-Boudreau

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Grève étudiante, les cégépiens appelés aux urnes


Y aura-t-il grève étudiante jeudi le 10 novembre?  C’est ce que devrait déterminer un référendum tenu, du 1er au 3 novembre prochain, par l’Association Générale étudiante du Cégep de Saint-Jérôme (AGES). Les cégépiens sont appelés à se prononcer pour ou contre une journée de grève jeudi le 10 novembre.

En effet, lors de l’assemblée générale de l’AGES, le 26 octobre dernier, les étudiants présents ont décidé à l’unanimité la tenue d’un référendum sur une journée de mobilisation. Pour exercer leur droit démocratique, chacun  devra impérativement présenter sa carte d’étudiant aux kiosques dressés dans l’Agora de 10h à 18h. Les résultats du scrutin seront connus le 3 novembre en soirée.

Pour l’AGES, l’enjeu d’une journée de grève le 10 novembre, si elle a lieu, est notamment de permettre aux élèves de participer à la mobilisation majeure prévue à Montréal à 14h à la Place Émilie-Gamelin. Transport et logistique seront  mis en œuvre afin de permettre aux étudiants de converger vers la mobilisation. Les membres de l’éxécutif de l’AGES  affirment « être fins prêts à l’action ».

Aussi, un pamphlet de l’AGES intitulé Ensemble, bloquons la hausse, soutient que 21 000 universitaires et cégépiens,  à travers le Québec, ont choisi ce moyen de pression afin de protester contre les hausses des droits de scolarité du gouvernement Charest. Selon l’AGES, ces hausses menacent l’avenir de l’éducation au Québec. L’association étudiante invite donc les élèves à refuser de s’endetter davantage, en rejetant les hausses des droits de scolarité, envisagée par le gouvernement du Québec. « 4700$, c’est le montant total annuel minimal qu’il faudra débourser pour fréquenter l’université dans 5 ans. Une augmentation de 75% par rapport au montant d’aujourd’hui, qui s’ajoute à l’augmentation de 500$ annoncée en 2007. Au final, en 10 ans, les frais auront plus que doublé », explique le pamphlet.

Il reste à voir dans quelle mesure la communauté étudiante du cégep ira exercer son droite de vote du 1er au 3 novembre prochain.

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Grève étudiante contre la hausse des droits de scolarité


Lundi matin, 6 décembre, une ligne de piquetage de 30 à 40 élèves a bloqué l’entrée du Cégep de Saint-Jérôme durant la matinée.  Les grévistes ont protesté contre les augmentations des droits de scolarité. Les étudiants et les professeurs ne pouvaient donc pas entrer pour les cours. Parmi ceux-ci, ci-dessous, les professeurs de français Alexis Vaillancourt et Vincent Julien.

D’autres élèves, eux, exprimaient leur mécontentement et se questionnaient sur la représentativité du mouvement de grève.

D’autres informations plus détaillées sur la grève suivront.

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